Fiche technique et résumé de l’éditeur
Titre : Tout ce qui est sur Terre doit périr / La dernière licorne
Auteur : Michel Bussi (Tobby Tallard pour la sortie grand format)
Éditeur grand format : Presses de la Cité
Date de sortie grand format : 24 mai 2017
Éditeur poche : Pocket
Date de sortie poche : 10 octobre 2019
Nombre de pages : 768 pages
Résumé : Une masse sombre, inexpliquée, prise dans les glaces millénaires du Mont Ararat…
Un livre interdit, gardé sous clé dans l’enfer du Vatican…
Un animal de bois, énigmatique, portant au front une corne unique…
Les indices sont là, éparpillés. Un gigantesque puzzle à reconstituer pour remonter à l’origine de toutes les religions du monde. De Bordeaux à Hong-Kong, en passant par l’Arménie, Zak Ikabi n’a qu’une obsession : en réunir toutes les pièces. Et trouver enfin l’arche de Noé. Embarquée malgré elle dans sa quête, la glaciologue Cécile Serval, aussi érudite que volcanique, se voit bientôt confrontée à un véritable déluge de questions. Et de balles de kalachnikov… Car pour garder ce secret, certains sont prêts à tous les sacrifices…
Ce que j’en ai pensé
Je ne vais pas vous le cacher, je n’ai pas terminé ce roman et pourtant je vous le conseille si vous aimez les polars ésotériques et avec une recherche et une documentation historique ultra poussée. Le thème général c’est le Deluge. Celui de tous les textes religieux, celui même d’avant ça et des premières civilisations. Ça parle aussi animal à une corne et nous prouve que les licornes ont existées un jour. Ouais !
Ce que je souligne et ce que j’ai fortement apprécié lors de ma lecture c’est ce fabuleux cours d’histoire (par un prof de géo) sur ce qu’on prend pour des mythes. Alors on s’arrête tout de suite sur l’Arche de Noé et les couples de toutes les espèces de la Terre et la faisabilité du truc. On est d’accord. Mais ! Le mystère du Mont Ararat est creusé aussi dans cette enquête et tout cela m’a passionné. C’est basé sur des faits scientifiques et de chercheurs passionnés par ces mythes qui ont laissé quelques traces !
Mais, car oui, j’ai lâché avant la fin et donc il y a un bémol qui ne concerne que moi, j’ai trouvé le roman trop doux et pas assez rythmé àmon goût. Les explications scientifiques prouvées sont passionnantes mais prennent nécessairement de la place dans le récit et même si Michel Bussi a sorti ce roman plus noir que ses autres sous un autre nom, ça n’était pas assez noir pour moi.
Cet avis n’est que le mien et n’est largement pas partagé. Le roman a reçu un grand succès à sa sortie en grand format sous le nom La dernière licorne par Tobby Rolland. J’espère que vous aurez envie de lui donner sa chance en poche et que vous serez envoûté par cette épopée moderne ! Et c’est pour cela que je n’ai pas mis de note à cette chronique.
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